Tout vient à temps pour qui sait attendre, et là c’est à temps qu’on a changé de local.
On se sent un peu moins comme un son.
Et on peut attraper plus de sons.
Mais on n’a pas tout changé non plus, quand on naît son, on est son.
Je crois qu’il s’est passé dix ans depuis que j’écrivais ce qui suit mais je ne suis toujours pas prêt d’arrêter de faire le son !